Les pigeonniers appartenaient toujours aux seigneurs, laïcs ou ecclésiastiques. Ils étaient une source d'approvisionnement en viande fraîche bien utile en cas de disette ou de siège. Il fallait que le fief soit suffisamment grand car le pigeon est un grand prédateur pour les cultures. On estime qu'un couple de pigeons à besoin d'un demi hectare pour se nourrir.
A Autainville, il y a celui du prieuré (XIVème siècle) . La maison, en partie du XVIIIème siècle, en située au fond de l’ impasse située à côté de l’ancienne épicerie de “Marthe”.
Les premières traces relatant Le Prieuré datent de 1277. Auparavant (XVème siècle) il y avait en ce lieu la grange aux dîmes ainsi qu’une tuilerie.
A la Pourcellière, il y avait un colombier circulaire, mais il a été détruit.
A Chaize, il reste au sud de la ferme un pigeonnier carré couvert de tuiles.
A Viertiville, la ferme possédait un colombier carré qui n’existe plus depuis longtemps.
Citeaux avait quand à lui deux colombiers : le premier était situé dans la cour de l'ancienne ferme, ses dernières traces connues dates de 1875. Le second, qui avait été transformé en habitation, était au sud-ouest des bâtiments existants. C'est ainsi qu'il figure sur une carte postale. Il a été détruit aux environs de 1950.